AUDREY HORNE – ACHILLES [FR/EN]

[ENGLISH VERSION BELOW]Le groupe Norvégien AUDREY HORNE était de retour ce 4 septembre avec leur album Achilles sous le label Napalm Record, il nous ont proposé un album propre a eux avec un style et une identité très forte.

Après plusieurs écoutes, une chose est certaine : Achilles est le genre d’album qui met rapidement de bonne humeur. Audrey Horne revient ici avec un disque rempli d’énergie, de grosses guitares et surtout de mélodies qui restent en tête. Un album qui ne cherche pas forcément à réinventer le rock, mais qui rappelle à quel point le genre peut être efficace lorsqu’il est joué avec envie et personnalité.

Dès le morceau d’ouverture, « Achilles », on est directement plongé dans l’univers de l’album. Le titre possède une vraie dimension épique, avec des guitares qui prennent rapidement toute leur place. Il y a quelque chose de très cinématographique dans certains passages, sans pour autant perdre le côté rock qui fait l’identité d’Audrey Horne.

Et c’est justement cet équilibre qui fonctionne particulièrement bien tout au long du disque. On retrouve du hard rock, du heavy, des influences plus classiques, mais toujours avec cette volonté de garder des morceaux accessibles et mémorables.

« Vampires » fait partie des titres qui m’ont immédiatement accrochée. C’est énergique, entraînant et surtout très facile à imaginer en concert. On sent presque l’ambiance d’une salle entière en train de reprendre le refrain. C’est probablement l’un des morceaux qui risque de prendre encore plus d’ampleur sur scène.

Puis arrive « God Damn Beautiful », qui apporte une autre couleur. J’ai beaucoup aimé son côté rock plus classique et mélodique. Les guitares sont particulièrement mises en avant et donnent au morceau une vraie personnalité. C’est aussi le genre de titre qui peut facilement devenir un favori après quelques écoutes.

L’un des plaisirs de Achilles vient justement de cette diversité. L’album ne donne jamais vraiment l’impression de rester bloqué dans une seule formule. Certains morceaux vont davantage chercher le côté heavy, d’autres privilégient la mélodie, tandis que certains passages donnent presque une sensation de voyage.

« Pretty Little Lies » apporte notamment un rythme différent, avant que « Prodrome » ne serve de petite respiration instrumentale. Puis « Insanity » relance complètement la machine avec une énergie beaucoup plus heavy. C’est un morceau qui devrait particulièrement parler aux amateurs de riffs plus agressifs et de heavy metal classique.

Mais même lorsque le groupe va vers quelque chose de plus lourd, la mélodie n’est jamais très loin. C’est probablement l’un des éléments que j’ai le plus appréciés sur cet album. Audrey Horne réussit à faire des morceaux puissants sans les rendre difficiles d’accès.

Et puis il y a « Hell Is Eternity », « Six Feet In The Ground » et « Running Through The Night », qui continuent de faire vivre l’album avec leurs propres ambiances. Aucun titre ne semble véritablement là uniquement pour remplir la tracklist. Chaque morceau possède sa petite identité et contribue à rendre l’écoute agréable du début à la fin.

La dernière partie de l’album fonctionne particulièrement bien avec « New Star Falling ». Après toute cette énergie, le titre permet de terminer sur quelque chose de plus mélodique et presque contemplatif. Une belle façon de refermer le disque, sans donner l’impression d’une fin trop brutale.

Ce que j’aime surtout dans Achilles, c’est qu’il s’agit d’un album qui assume complètement le plaisir de faire du rock. Pas besoin d’en faire trop. Les riffs sont là, les refrains sont efficaces, les solos arrivent au bon moment et l’ensemble possède cette énergie communicative qui donne envie de bouger.

Il y a aussi quelque chose de très live dans cet album. Plusieurs morceaux semblent immédiatement pensés pour être joués devant un public, avec ces moments où l’on imagine parfaitement les lumières, les guitares et une salle entière en train de chanter. Et c’est peut-être là que Achilles risque de prendre toute sa dimension : sur scène.

Après plusieurs écoutes, j’ai surtout retenu cette impression de plaisir et de liberté. Audrey Horne connaît parfaitement ses influences, mais ne donne jamais l’impression de simplement les copier. Le groupe les utilise pour construire un album qui lui ressemble.

Achilles n’a pas besoin de chercher à être révolutionnaire pour être réussi. C’est un album généreux, mélodique, énergique et surtout extrêmement agréable à écouter. Un disque que l’on peut lancer pour une première écoute… puis retrouver quelques heures plus tard dans ses écouteurs sans même s’en rendre compte.

Et finalement, c’est peut-être le meilleur compliment qu’on puisse faire à un album de rock  il donne envie de l’écouter encore une fois, un peu plus fort.

un album puissant et mélodique, rempli de riffs, de refrains accrocheurs et d’une énergie qui devrait prendre une toute autre dimension en live.

Tracklist:

   Achilles
In The Eye Of The Hurricane
Vampires
God Damn Beautiful
Pretty Little Lies
Prodrome
Insanity
Hell Is Eternity
Six Feet In The Ground
Running Through The Night
New Star Falling

le groupe sera en tournée en octobre en EUROPE:

Live 2026:
Europe 2026
08.10.26 DE – Cologne / Gebäude 9
09.10.26 DE – Essen / Turock
10.10.26 DE – Münster / Sputnik Café
11.10.26 DE – Hamburg / Bahnhof Pauli
13.10.26 NL – Leiden / Nobel
14.10.26 NL – Eindhoven / Effenaar
15.10.26 BE – Kortrijk / CVC Club
16.10.26 FR – Paris / Nouveau Casino
17.10.26 FR – Grenoble / L’Austra Rocks
18.10.26 CH – Zurich / Plaza
20.10.26 DE – Munich / Backstage Halle
21.10.26 DE – Bamberg / Live Club
22.10.26 DE – Frankfurt / Das Bett
23.10.26 DE – Dresden / Puschkin Club
24.10.26 DE – Berlin / Hole 44
04.12.26 NO – Kopervik / Ovenpå
05.12.26 NO – Bergen / USF Verftet

[ENGLISH VERSION]The Norwegian band AUDREY HORNE returned on September 4 with their album Achilles on the Napalm Records label, delivering a distinctive album with a very strong style and identity.

After listening to it several times, one thing is certain: Achilles is the kind of album that quickly puts you in a good mood. Audrey Horne returns here with a record full of energy, heavy guitars, and, above all, melodies that stick in your head. It’s an album that doesn’t necessarily set out to reinvent rock, but reminds us just how effective the genre can be when played with passion and personality.

Right from the opening track, “Achilles,” you’re immediately immersed in the album’s world. The song has a truly epic feel, with guitars that quickly take center stage. There’s something very cinematic about certain passages, without ever losing the rock edge that defines Audrey Horne’s identity.

And it’s precisely this balance that works particularly well throughout the album. You’ll find hard rock, heavy metal, and more classic influences, but always with a commitment to keeping the songs accessible and memorable.

Vampires” is one of the tracks that immediately hooked me. It’s energetic, catchy, and above all, very easy to picture live. You can almost feel the atmosphere of an entire venue singing along to the chorus. It’s probably one of the songs that’s bound to have an even bigger impact on stage.

Then comes “God Damn Beautiful,” which brings a different flavor. I really liked its more classic, melodic rock sound. The guitars are particularly prominent and give the song a real personality. It’s also the kind of track that can easily become a favorite after just a few listens.

One of the joys of Achilles lies precisely in this diversity. The album never really gives the impression of being stuck in a single formula. Some tracks lean more toward the heavy side, others prioritize melody, while certain passages almost evoke a sense of journey.

Pretty Little Lies” in particular brings a different rhythm, before “Prodrome” serves as a brief instrumental breather. Then “Insanity” completely revs things back up with a much heavier energy. It’s a track that should particularly appeal to fans of more aggressive riffs and classic heavy metal.

But even when the band veers toward something heavier, the melody is never far away. That’s probably one of the things I appreciated most about this album. Audrey Horne manages to create powerful tracks without making them hard to get into.

And then there are “Hell Is Eternity,” “Six Feet In The Ground,” and “Running Through The Night,” which continue to breathe life into the album with their own distinct atmospheres. No track seems to be there just to pad out the tracklist. Each song has its own unique identity and contributes to making the listening experience enjoyable from start to finish.

The final section of the album works particularly well with “New Star Falling.” After all that energy, the track allows the album to close on a more melodic and almost contemplative note. It’s a beautiful way to wrap up the record, without making the ending feel too abrupt.

What I love most about Achilles is that it’s an album that fully embraces the joy of playing rock music. There’s no need to overdo it. The riffs are there, the choruses are catchy, the solos come at just the right moment, and the whole thing has that infectious energy that makes you want to move.

There’s also something very “live” about this album. Several tracks seem tailor-made to be played in front of an audience, with those moments where you can perfectly picture the lights, the guitars, and an entire venue singing along. And that’s perhaps where Achilles truly comes into its own: on stage.

After listening to it several times, what stuck with me most was this sense of joy and freedom. Audrey Horne knows her influences inside and out, but never gives the impression of simply copying them. The band uses them to craft an album that’s uniquely their own.

Achilles doesn’t need to try to be revolutionary to be successful. It’s a rich, melodic, energetic album and above all, one that’s extremely enjoyable to listen to. It’s the kind of album you can put on for the first time… and then find yourself listening to again a few hours later on your headphones without even realizing it.

And in the end, that might be the best compliment you can pay a rock album it makes you want to listen to it again, a little louder.

A powerful and melodic album, packed with riffs, catchy choruses, and an energy that should take on a whole new dimension in a live setting.

Mathilde
Mathilde
Votre metalcore bestie, toujours en vadrouille pour un concert et quelques moshpits

Latest articles

Related articles

Leave a reply

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici