Immolation : Descent [FR/EN]

[ENGLISH VERSION BELOW] 38 ans de carrière, c’est ce que fête cette année les New-Yorkais de Immolation avec leur douzième album studio Descent sorti via Nuclear Blast il y’a déjà quelques jours (le 10 avril dernier pour être précis).

L’album s’ouvre avec une introduction douce pour le morceau These Vengeful Winds mais douceur ne rimant pas spécialement bien avec Death Metal, on se retrouve vite écrasés par la rythmique de Immolation et par le chant typique de ce genre musical de Ross Rolan (bassiste). Le groupe sait ouvrir un album, c’est le cas de le dire mais ce premier morceau ravageur aura aussi raison des cervicales de beaucoup d’entre nous en live. The Ephemeral Curse viendra nous surprendre par le côté virtuose des premières parties de guitare avant de nous proposer un morceau qui renoue avec les début plus Old-School de la formation, en soit le quatuor ne devrait pas trop déstabiliser ses plus anciens fans avec ce type de morceau et c’est précisément aussi ce qu’on cherche et qui donnera toujours ce côte toujours très authentique autant pour un groupe de Death Metal que de Black Metal. God’s Last Breath et son ambiance plus pesante va mettre en avant le talent Steve Shalaty dès l’introduction avant que les rugissements du vocaliste ne viennent rajouter plus de lourdeur à l’ensemble.

C’est le single Adversary qui prend la suite (qu’on avait pu entendre en live lors de leur passage à Toulouse en février dernier), la version studio est aussi catchy que dévastateur et technique on se surprend là encore à vouloir headbanger et c’est là qu’on reconnaît un bon morceau. Un single peut en cacher deux autres et c’est donc avec Attrition et Bend Towards To The Dark qu’Immolation continue joyeusement cette nouvelle épopée! Le premier reste dans la continuité du précédent gardant une bonne dynamique et un côté plus martial tandis que le second ne faiblira pas une seule seconde (après tout on est pas là pour écouter du Céline Dion). Host continue dans les morceaux accrocheurs de ce nouvel opus avec un peu de groove, quand à Banished, le groupe nous offre une véritable pause pas de voix ici juste ce qu’on pourrait voir comme un interlude instrumental avec des claviers presque apaisant et une guitare qui va nous envoûter complètement et le final arrive déjà bien vite avec le titre éponyme, Descent. Cet ultime morceau est probablement un des meilleurs coups de massue sur ce nouvel album, c’est massif, brutal avec des parties vocales presque bestiales, autant en ouverture d’album qu’en clôture, Immolation tape très fort!

Ce nouvel opus de Immolation tape très fort, même si vous appréciez le Death Metal uniquement en live ou alors à petite dose, il sera assurément très bien classé dans les top de cette année! Un rouleau compresseur de qualité!

Tracklist :
01.    These Vengeful Winds
02.    The Ephemeral Curse
03.    God’s Last Breath
04.    Adversary
05.    Attrition
06.    Bend Towards the Dark
07.    Host
08.    False Ascent
09.    Banished
10.    Descent

[ENGLISH VERSION] This year, New York-based Immolation is celebrating 38 years in the business with their twelfth studio album, *Descent*, released via Nuclear Blast a few days ago (on April 10, to be precise).

The album opens with a gentle intro to the track “These Vengeful Winds,” but since gentleness doesn’t exactly go hand in hand with death metal, we’re quickly overwhelmed by Immolation’s rhythm section and bassist Ross Rolan’s signature vocals for the genre. The band certainly knows how to open an album—and this devastating first track will likely leave many of us with sore necks at live shows. “The Ephemeral Curse” will surprise us with the virtuosity of the opening guitar parts before offering a track that reconnects with the band’s more old-school beginnings; as such, the quartet shouldn’t unsettle their longtime fans too much with this type of track, and that’s precisely what we’re looking for—it’s what will always give them that authentic edge, whether as a death metal or black metal band. “God’s Last Breath,” with its heavier atmosphere, showcases Steve Shalaty‘s talent right from the intro, before the vocalist’s roars add even more weight to the whole.

Next up is the single “Adversary” (which we heard live during their show in Toulouse last February); the studio version is as catchy as it is devastating and technical, and once again we find ourselves wanting to headbang—that’s how you know it’s a good track. One single can hide two others, and so it’s with “Attrition” and “Bend Towards The Dark” that Immolation joyfully continues this new epic! The first stays in line with the previous track, maintaining good momentum and a more martial edge, while the second doesn’t let up for a single second (after all, we’re not here to listen to Céline Dion). “Host” continues the album’s catchy tracks with a bit of groove, while on “Banished,” the band offers us a true break—no vocals here, just what could be seen as an instrumental interlude with almost soothing keyboards and a guitar that will completely captivate us, and the finale arrives all too quickly with the title track, “Descent.” This final track is probably one of the hardest-hitting moments on this new album—it’s massive, brutal, with almost bestial vocals. Whether opening or closing the album, Immolation hits hard!

This new Immolation album packs a serious punch; even if you only enjoy Death Metal live or in small doses, it’s sure to rank high on this year’s best-of lists! A high-quality steamroller!

Mary Motionless
Mary Motionless
25 Forever. Nergal est ma Tata, j'aime vadrouiller pour les concerts et voir les copains partout et me faire tatouer à fond!

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