« Pas d’égocentrisme, pas d’influenceurs, on attend que votre mort » Entretien avec Mr.Hate Couture au Hellfest 2026

Lors du Hellfest 2026, on a eu le plaisir de poser quelques questions au créateur de la marque Hate Couture sur sa collaboration avec le groupe Slayer et sur d’autres sujets sympathiques, merci à lui pour sa confiance!

Alors on va commencer directement, tu as collaboré avec Slayer récemment, comment l’idée a germée pour toi déjà ?

J’ai jamais caché que la collaboration entre Hate Couture et Slayer c’était vraiment le rêve de M. Hate Couture. D’ailleurs, tu sais, mon grand regret, je crois peut-être le plus grand regret, c’est que Jeff Hanneman ne portera jamais Hate Couture. D’ailleurs, j’avais déjà échangé avec sa veuve et je lui avais dit ça, elle m’avait dit « j’ai regardé ce que tu fais, je peux te certifier qu’il l’aurait porté ». Bon, ça m’a déjà fait très plaisir.

Donc, l’idée derrière la marque, c’était de collaborer avec Slayer, c’était le rêve. Dans le sens où Slayer, pour moi, à titre personnel, c’est déjà mon groupe préféré. Et j’estime que Slayer, c’est vraiment le groupe de metal, d’un côté qui est utile, mais de l’autre côté, par essence, c’est LE groupe de metal. Parce que c’est le groupe qui n’a jamais baissé sa garde, Slayer n’a jamais fait un Load ou un Reload. Ou même un Black Album. Et le truc, c’est que Slayer abordait tous les sujets les plus ignobles.

Les cas de la mort, les tueurs en séries, le satanisme, la guerre, tous les sujets les plus dégueulasses de l’humanité. Et j’ai toujours voulu que Hate Couture soit la marque metal, ce que Slayer était au metal.

En fait, c’est toi, ton histoire perso plus.

Oui, Hate Couture, c’est moi. Oui, bien sûr. Je suis marqué dessus, tu vois. C’est moi, c’est moi seul. C’est mon humour, c’est ma vision des choses, tu vois. Je fais ce que je veux. Je collabore avec qui je veux. Et Slayer, oui, c’était vraiment le but. Parce que ce serait con de s’arrêter là. C’était le rêve, en fait, si tu veux, le rêve absolu. C’était le rêve absolu de Monsieur Hate Couture, de collaborer avec Slayer, même à titre personnel. Déjà, rencontrer Slayer, c’était quelque chose de formidable.

Par exemple, en tant que fan de Slayer, si tu pouvais illustrer trois chansons qui sont pour toi tes préférées dans un t-shirt. Ou dans trois t-shirts, ce seraient lesquelles ?

Alors, Dead Skin Mask, déjà. C’est ce que j’ai fait. Angel of Death. Et, bon, il y en a tellement, mais après, est-ce que celles que je préfère sont adaptables ? Il y a des titres de Slayer, que je vénère, comme War Ensemble. Alors, si tu les avais vus deux fois l’an dernier, ce morceau, il dégage une haine pas possible, une violence. Je ne sais pas, ce n’est pas le plus violent, mais War Ensemble, c’est War Ensemble.

Comme Point sur Diabolus in Musica, qui est un album de coeur, parce que Diabolus in Musica, je l’ai acheté avec mon premier job d’été, quand il est sorti. Et il y a Point dessus, et c’est un morceau qui est sous-estimé, qui est d’une violence crasse. Slayer, il y en a tellement.

Jihad, j’ai réussi à en faire un, c’est un morceau qui est phénoménal, qu’ils joue sur scène, d’ailleurs. Sandra, la femme de Tom Araya, m’avait dit, j’ai demandé si ils le jouait, parce que c’est un morceau qui me tient à cœur. Franchement, je ne peux pas te répondre à trois. Déjà, j’en ai fait deux, Dead Skin Mask et 213, c’est déjà pas mal.Si je pouvais tout illustrer, je le ferais.

Et juste avant le festival, tu as annoncé une collaboration avec le groupe Deicide.
C’est pareil, comment ça s’est fait ?

Alors, je ne t’ai pas raconté comment ça s’est fait pour Slayer. Tu ne m’as pas posé la question.

Oui, en soi, j’aurais dû commencer par là aussi. C’est bien de réfléchir à ma place *rires*.

Non, mais parce que pour moi, tu avais demandé ça en premier.

Alors, comment ça s’est fait ?

Alors, pour la 60e fois depuis que je suis arrivé, mardi, je réponds à la question. Tous mes potes, les gens, ils disent « comment ça s’est fait ? ». C’est sûr que c’est assez incroyable de se dire que le plus grand groupe de thrash, l’un des plus grands groupes de metal, collabore avec une marque aussi obscure que Hate Couture.

Ce qui s’est passé, long story short, c’est que je connais Gary Holt depuis pas mal d’années parce que je l’avais rencontré via la collaboration qu’on a faite avec Nergal. Il a toujours soutenu la marque, même si à l’époque, Slayer n’existait plus. Ça fait trois ans que je le savais qu’ils revenaient.

Ensuite, il y a deux ans, je sais que pour les répétitions de Slayer, par exemple, Gary portait le « Haters », je crois, en répète. Alors, Gary ne porte pas de Hate Couture sur scène parce que Gary porte ses T-shirts qui sont à lui pour les revendre après.  Je ne lui en veux pas, j’adore Gary, c’est quelqu’un d’une gentillesse extrême. Et d’ailleurs, ça commence, on va dire, je vais faire le cheminement exact parce que tu es la première qui me fait cette interview, et ça fait plaisir d’ailleurs. Tu as toujours soutenu la marque, je te remercie encore.

Il y a deux ans, j’avais réussi à capter Tom AngelRipper de Sodom. J’adore Sodom. J’ai fait un paquet avec T-shirt, décapsuleur Jésus qu’on a fait. Et en fait, juste après le Hellfest, il y a York, son gratteux, il m’a envoyé un message sur Instagram, il m’a fait, « tiens, ça c’est le mail de Tom, il veut te parler ». Donc Tom AngelRipper m’a dit, « j’adore ton décapsuleur, mais je veux que tu crées un décapsuleur Sodom avec Knarrenheinz, la mascotte de Sodom ». Donc, je l’ai fait. J’étais super content. Et en plus, je me suis basé sur la jaquette de Ten Black Years, le best-of de Sodom de 1995. Et j’avais demandé à Tom l’autorisation, parce que j’avais dit, c’est le premier Sodom que j’ai eu, c’est ma mère qui me l’avait offert pour mes 16 ans. Et après, il m’a dit, c’est cool, d’ailleurs, c’est une bonne idée, on va refaire du merch avec ça. Donc, il l’a refait.

Et quand j’ai vu ça en gros, pour moi, une chose amène une autre. Et c’est une étape pour une autre. Et en fait, c’était fin mars 2025. J’étais supposé aller voir Danzig, en concert à Los Angeles.

Et je me suis rabattu sur le Decibel Fest à Philadelphie. C’est avec Dismember, un groupe que j’adore, qui jouait, qui m’avait invité. Et le lendemain, il y avait Exodus, donc j’ai fait les deux jours. Et Gary dédicaçait son bouquin, justement, sa biographie. Et on s’est capté à ce moment-là. Donc, on était contents, on se voyait enfin. Et il m’a redirigé vers son manager. Et bon, ça s’est fait en 5 minutes. On m’a dit, ouais, c’est cool, vas-y, allez, on le sort. Et ça nous amène là, et l’an dernier au Hellfest, je pensais avoir reçu les échantillons du décapsuleur. Je ne les ai pas reçus à temps. Et Gary, on s’est croisé, justement. Et il m’a dit, j’suis désolé, on peut même pas boire un coup, on repart. J’ai dit, Gary, je les auraient dans quelques jours, c’est trop con.

Je les aient eus le lendemain, en plus, les échantillons du décapsuleur. Et je lui ai dit, « j’ai envie de venir vous voir à Londres ». Il m’a dit, « Alex, stop, je t’invite. T’es mon invité, je m’occupe de tout. » C’est mon groupe préféré. C’est déjà ultra touchant. Gary joue dans Exodus, un groupe que j’aime déjà énormément. D’ailleurs, c’est une parenthèse, mais c’est assez marrant. C’est en allant à un concert d’Exodus en 2008 à New York que j’ai eu l’idée de monter mon label, Deadlight. Gary a fini par porter mes fringues. Rob Dukes, le chanteur d’Exodus, a porté mes fringues. Et Daath, c’est Sean Zatorski, qui joue dans Sinsaenum, qui a porté mes fringues aussi.

Du coup, je suis parti à Londres pour le concert. Il y avait Hatebreed, Mastodon, Amon Amarth, Anthrax et Neckbreaker. J’avais jamais été à Londres, en plus. J’ai juste vu Camden et je me suis pointé au concert, j’ai reçu le mail « Vous êtes invité par Slayer », un truc qui me fait très bizarre. Ils m’ont filé les bracelets Family/Friends, l’accès.

C’était formidable, le concert de Slayer, rien à dire. Je l’ai terminé derrière les amplis, j’ai même pu voir, assister au cri de Angel of Death depuis la scène. Et surtout, le break de batterie d’Angel of Death à côté de Paul Bostaph, pour un fan, c’est déjà énorme. Et en fait, je les ai retrouvés dans les loges. Après, on m’a présenté Tom Araya. Je me suis présenté, je lui ai dit « Tom, ce que vous avez fait avec Ed Gein et Jeffrey Dahmer, vous l’avez fait en chanson, mais moi je l’ai fait en textile. » Je lui ai offert les t-shirts Hate Couture, « No pain, no gain » et le 213. Il était super content. Il a dit « Putain, ça tue. » Sa femme, je lui en ai filé aussi, elle était super contente. Elle était très gentille, sa femme. Entre temps, j’avais croisé Gary, je lui avais donné les échantillons. Il m’a dit « Tom a adoré l’échantillon du décapsuleur. Il en a pris un. » Et Tom Araya, il m’a dit « T’as fait ça aussi ? » Et il me regarde avec son super regard, son sourire, le sourire de Tom Araya. Je ne m’expliquais pas du tout. Il m’a dit « Tu fais des putains de t-shirts, tu fais des putains de décapsuleurs, tu fais des trucs incroyables. » Tom Araya a l’air d’être un sacré gars qui a des putains de bonnes idées. Il avait sa main, il me fait ça. « On va travailler ensemble, toi et moi. » Je dis « Mais t’es sérieux ? » Il m’a branché avec le manager. Je ne le cache pas, quand je suis rentré jusqu’à mon logement, la journée était déjà parfaite, il n’y avait pas besoin de ça.

Je suis rentré chez moi le lendemain. J’ai attendu de rentrer chez moi pour le dire à ma femme. J’ai pris ses mains et j’ai dit « Ma chérie, Tom Araya veut travailler avec Hate Couture » Elle m’a dit « C’est ton groupe préféré. Ça a toujours été ton rêve de travailler avec Slayer. » Après, c’est du manager, du corporate, échange, échange, échange. On est parti sur deux séries de T-shirts en édition limitée. On a fait un packaging et tout ça. Le premier, c’était le Ed Gein validé en octobre. Le management m’a dit « Validé avec la mention. » Kerry King l’a trouvé formidable. Il m’a fait plaisir. Le dernier, c’était en décembre parce que j’ai eu la confirmation au Festival à Eindhoven. On aurait pu les sortir plus tôt, mais ils ont mis du temps à valider le reste. Les outils promo, les stickers, les emballages et tout ça. Le management a dit qu’il fallait vraiment qu’ils se bougent. C’est sorti le 6 juin pour le 6-6 2026. C’était aussi l’anniversaire de Tom Araya.

Juste avant le Hellfest, tu as lancé un t-shirt en collaboration avec Deicide. Comment, de ce côté-là, Deicide c’est venu à toi ?

Alors, Deicide, j’ai découvert avec le premier album que j’ai acheté, c’était en 97, « Serpents of the Light ». Et juste après, parce qu’à l’époque, il n’y avait pas Internet, donc pour écouter les trucs, ce n’était pas simple. C’est un ami de mon village, Steph, à qui je fais un coucou, et il m’avait fait écouter le premier Deicide. Il me l’avait prêté. Bon, le premier Deicide, c’est un monument. J’ai toujours été fan. Je les ai vus la première fois, je crois que c’était le 27 février 99, à Toulouse à l’ancien Bikini un samedi soir. Il y avait un plateau qui était énorme. Tu avais Deicide, Ancient Rites, Rotting Christ, Aeternus. Et en tout premier, que pas grand monde connaissait, il y avait Behemoth. Ils étaient super jeunes. Du coup, voilà. Le truc, c’est que je vénère Deicide. Je suis vraiment un énorme fan.

Je ne suis pas fan de Death en général, mais tu vois, Deicide, Morbid Angel, Bolthrower, Dismember, c’est vraiment… Et en fait, pour la petite anecdote, ça fait quelques années que, quand je prépare mon stand pour un festival, le premier album que j’écoute, c’est le premier Deicide. C’est mon petit rituel Et je crois que cet album, je l’ai acheté en vinyle. J’ai même le pendentif. J’ai même la cassette originale qui m’a été offerte avec le pendentif par Deviant, de Arkhon Infaustus. Et c’est quelque chose qui me touche parce que, je vais te dire, il m’a dit, cet album, il a changé ma vie, sur tous les plans, musicalement, spirituellement. Et il m’a dit, tu ne peux pas avoir une meilleure part de moi. C’est un gage d’amitié c’est fantastique et très touchant. Et j’avais rencontré Glenn en 2019, au Party San. Son tour manager, c’était Rob, un pote à moi. En 2024, on nous a re-présentés, c’était à Helsinki. Et je l’avais revu un mois après, à Brooklyn. Et là, en fait, ce qui s’est passé, j’ai toujours voulu collaborer avec Deicide aussi et je vais à l’Inferno, en fait. Ils jouaient et je l’ai croisé le dimanche.

Et je lui ai dit, « Glenn, mais tu n’as pas de merch ou quoi ? » Il m’a dit, « non, non. C’est un peu chiant ». Je lui ai dit, « Glenn, qu’est-ce qu’il faut que je fasse pour bosser avec toi ? » Il m’a dit, « Alex, j’aime beaucoup ce que tu fais. Il faut qu’on parle. » Et quelques temps après, je parle à son sondier, Jeremy, qui est le batteur d’Overkill. Et qui est aussi son voisin, en fait. Et je lui avais fait un message, savoir s’il venait au Hellfest. Il m’a dit oui. Je lui ai dit, « Jeremy, j’aimerais beaucoup faire un truc avec Deicide. » Il m’a dit, « ne bouge pas, je vais demander à Glenn. » Il a été demandé et il a dit, « Glenn est intéressé », donc j’ai fait un visuel, je l’ai envoyé. Il a dit, « fire », quoi. Il a dit, c’est ok. Il m’a renvoyé vers le management. Et ça s’est fait, mais vraiment d’une façon très naturelle. Donc voilà, c’était vraiment à la cool.

On va changer de sujet, parce qu’on a un gros point commun. Il y a quelque chose qu’on ne support pas, c’est les influenceurs. Et d’ailleurs, tu as fait un modèle de T-shirt par rapport…

Je n’ai pas fait que ça.

Tu n’as pas fait que ça. Mais… Disons que ce qui est le plus public, c’est ce modèle de T-shirt qui est sorti.

Alors, pourquoi je déteste les influenceurs ? On va commencer par là, je pense que ça ira plus vite. Alors, les influenceurs, pour moi, déjà, d’un côté, c’est des gens qui cristallisent deux choses que je déteste. L’égocentrisme et le parasitisme. Et le profit. Ça fait trois. Et, aujourd’hui, j’ai l’impression que énormément de gens sont devenus égocentriques. On commence en disant moi je. On se met au centre de la conversation. On ramène chaque sujet à soi. C’est énervant. On n’écoute pas les autres. On parle de soi, en permanence. On ramène tout à soi. C’est bizarre.

Et le truc, c’est que… Quand j’ai commencé à faire Hate Couture, j’ai vite compris une chose, en fait, c’est que la vie, elle t’a donné deux oreilles et une bouche. Donc, en gros, il faut écouter plus qu’on ne peut.  Et… Il y a des gens qui se lancent ils n’ont pas réussi parce qu’ils n’allaient pas écouter les autres. Et c’est le fait de se mettre en avant, tout ça et tout, c’est… J’ai ma propre mère qui est égocentrique. C’est insupportable. Et… J’ai beaucoup de mal avec ça. De l’autre côté, le parasitisme dans le sens où je veux un truc là, je veux ça, je veux ça. Et là, je vais m’attaquer malheureusement aux gens… Pas de ta profession, mais tu m’as compris.

Les gens qui scribouillent pour les médias, tout ça et tout. il y en a qui font leur boulot, il y en a qui font mal. Il y en a qui sont juste là pour être… Pour paraître. Et le truc, c’est que… Tu sais, j’ai eu un label pendant 12 ans. Des gens qui te demandent des trucs en physique alors qu’ il suffit d’écouter en digital. Alors, ça fait 6 ans que j’ai arrêté, mais ça n’a pas changé.

Ce que je vois, c’est déjà, d’un côté, des pseudo-chroniqueurs qui vont demander des accréditations pour dire… J’ai une accréditation, regardez. Des gens qui vont demander du merch, des trucs gratos pour avoir des trucs gratos, pour s’inventer, pour le mettre sur les réseaux sociaux. Et le coup de dire… Faire un selfie et dire… Ce soir, il y a un concert, allez voir. Je ne sais pas est-ce que ça va ramener du monde.  C’est juste pour avoir des trucs gratos. C’est aussi pour dire… J’existe. Et pour être connu et reconnu. Alors, je remarque quand même une chose, c’est que je ne me suis jamais mis en avant avec Hate Couture. Ce n’est pas le but. C’est aussi con que ça. Mais ça arrive que les gens me reconnaissent. C’est très flatteur. Il y a des gens qui me demandent même des photos avec eux, c’est extrêmement flatteur.

D’ailleurs une fois, ça a été troublant, j’étais avec Niklas de Shining. On était à un concert à Tampere, en Finlande. Bon, forcément, c’est Niklas Kvarforth. Il fait deux mètres de haut. Tout le monde le reconnaît. Les gens se faisaient prendre en photo avec lui. Puis à un moment, il était là. Alors, c’est assez marrant. Je vais le faire avec sa voix. « Hey, I’m with my friend from Hate-Couture. » Et puis, il y a un mec qui est venu me voir. « T’es le mec d’Hate-Couture? ». Il m’a baisé la main. On a fait une photo. On est devenus potes. Donc voilà. C’est très flatteur.

Mais le truc, pour moi, je m’en fous. J’assume totalement ce que je fais. Attention, la question n’est pas là.  Et ce que je voulais dire, c’est que les influenceurs, ça demande des trucs gratos. Ça veut se mettre en avance. Ça veut être connu, reconnu. Non, c’est pas possible. Encore une fois, ces gens-là, je ne sais pas s’ils sont convaincus qu’ils sont utiles. Ce que je veux dire, c’est que est-ce qu’ils font ça en se disant on fait quelque chose pour la scène ou est-ce que c’est juste pour ma gueule ? Ça, je ne sais pas. Maintenant, c’est chacun qui se le dira.

Mais le truc, c’est que c’est tellement facile de faire ça. Tu vois, j’ai eu un label, c’est dur, t’en chie, t’organises des concerts, c’est très dur et t’es, sans faire un mauvais jeu de mots avec un label que je respecte, t’es un acteur de l’ombre, en fait. Je fais un bisou à Gérald d’ailleurs. Mais tu ne te mets pas en avant et tu fais un boulot qui est ultra difficile, tu as un mérite qui est énorme. Après, il n’est pas seul, c’est sûr. Et là, tu ne te mets pas en avant parce que tu travailles pour les autres.

Ça, on en voit moins. Dès qu’il faut vraiment bosser, là, tu ne vois personne. Et ça, je l’ai déjà dit, c’était dans le podcast dans Le secret des Dieux. Je dis, voilà, tu veux faire quelque chose, fais un label, manage des groupes réellement. Deviens tourneur, organise des concerts. Là, tu vas voir que c’est dur et là, tu es utile. Et là, tu ne te mets pas trop en avant. Voilà. Et le truc, ce que je vois aussi, c’est qu’il y a pas mal d’influenceurs. Tu sens qu’il n’y a pas de méga culture et tu sens que c’est un truc qui est très fréquent, surtout ici. J’appelle ça les born-again metalheads. Au moins aux Etats-Unis, C’est des gens qui ne se découvrent qu’une fois à 40-50 ans.

La mère de mon frère de coeur est d’ailleurs une born-again à New York. Et là, tu vois, tu sens un peu les mamounes qui ont pété un câble comme la mamoune qui divorce à 40-45 ans et qui va se faire tatouer et qui va aller à des concerts. Alors, c’est sûr que le Hellfest a insufflé au metal une image très cool parce que, bon, j’ai adoré ça dans les années 90 et on ne disait pas du metal, on disait du hard rock et le hard t’étais un hardos et c’était très mal vu. Ma mère détestait que j’écoute les Guns, que j’écoute Metallica, que j’écoute Marduk. Maintenant, ma mère, il y a quelques années, elle m’a dit  « j’aimerais venir au Hellfest. » Ma mère adore Rammstein, elle adore Marilyn Manson. D’ailleurs, j’ai dit qu’elle m’avait fait chier pour ne pas que j’écoute Marilyn Manson. Donc, c’est sûr que tu commences à prendre des pièces du puzzle, tu fais un patchwork de merde et tu vois, t’en vois, ouais, voilà, vas-y, je vais rendre populaire des gens en faisant un post.

Alors, là, t’as le côté patron de label qui ressort et je me dis, putain, j’aimerais bien connaître la portée que peut avoir la vidéo d’un influenceur. J’aimerais vraiment voir les réelles retombées parce que, franchement, bon, je doute fort qu’ils soient des gars doués pour la promo mais parce que qui s’intéresse à ces gens-là ? Ils ont du monde mais c’est pas des passionnés qui vont acheter des disques, pas des passionnés qui vont aller à des concerts mais après, de l’autre côté, quand les groupes sont assez cons pour voir, pour penser, pour croire que la vidéo va leur apporter de la popularité, leur faire vendre des disques et tout ça, ils méritent de payer et de se faire avoir.  C’est le genre de personne où tu leur coupes internet qui disparaissent.

Et alors, ce qui s’est passé, c’est que l’an dernier, je les voyais passer, se montrer au market, en train de gratter des trucs à des stands et certains, je savais que, bon, ils galéraient. Et, c’était dimanche matin, midi, je me suis assis, l’an dernier, je n’ai pas trop bougé parce que l’affiche ne me plaisait pas trop et, de mémoire, j’ai écrit en remerciant les influenceurs de ne pas venir nous emmerder, de nous gratter en passant et donc, en leur donnant des trucs, on va devenir riches et célèbres, vous êtes des parasites, tout ce qu’on attend de vous, c’est votre mort en fait. Et alors là, le post, il est devenu viral mais impressionnant, tu vois, et il y avait même des gens qui m’ont reconnu, en fait, qui m’ont dit bravo pour votre post, c’est cool. Alors, c’était pas mal et, forcément, les influenceurs l’ont signalé à leurs fans et ça a sauté.

Suite à ça, je me suis dit, bon, alors, encore une fois, ça c’est Hate Couture, c’est le côté gamin, insolent, j’ai une idée, je la fais, comme un enfant va dire le fond de sa pensée, bon, des fois, il va prendre une gifle et des fois, il va faire marrer tout le monde. Et du coup, on a fait ce visuel où en gros, t’as le couteau qui éclate un smartphone et t’as marqué pas d’égocentrisme, pas d’influenceurs, on attend que votre mort. Et chaque fois que je le poste sur les réseaux sociaux quand je fais un réassort ou quoi, surtout récemment quand il y a eu Dubaï qui a commencé à cramer, bon là, on en a fait un autre, c’était en anglais, détruire Dubaï et incinérer les influenceurs. Et ouais, là, ça n’a pas plu, le t-shirt, bon, chaque fois qu’on le poste les gens nous disent, bon, alors, c’est quand même fendard de poster ça sur les réseaux sociaux.

Mais, en général, on reçoit très très peu de messages de gens qui sont furax, qui n’aiment pas ça. On reçoit juste, au contraire, ouais, vous avez raison.

Et c’est vrai que ces derniers jours, bon, j’avais préparé un panneau à mettre sur le stand, voilà, les influenceurs, vous êtes des parasites, vous êtes des tiques, quoi, et, de notre côté, on va dire, ils ont trois fois plus, même dix fois plus de followers que nous, bon, alors, si on ne me faisait pas péter ma page tous les six mois, j’en aurais plus. Mais après, c’est de ma faute, attention, mais, les messages de Hate Couture, certains, des fois, ils ne passent pas, donc, restriction, voire annulation de la page, tout ça.

Et, du coup, tu sais, ça ne veut rien dire, pour ces jeunes-là, parce que, il y a un film que j’adore, c’est Rauda, où, à un moment, le mec, il dit, il y a mille milliards de mouches qui savourent de la merde. Et puis, bon, encore une fois, tu leur coupes Internet, ces jeunes n’existent plus.

Et, on a posté en début de semaine, alors, il y a des médias, genre, VS WEBZINE, qui se sont amusés à le reposter. Vecteur Magazine, aussi. Je ne les connais pas. Mais, je vais les remercier, apparemment, ça a foutu un bordel fou, il y a eu, même, enfin, il y a des gens qui ont commenté, en disant, « ouais, c’est un enfoiré Hate Couture, tout ça, il en a marre », mais bon, la plupart du temps, les vrais fans de metal, les vrais passionnés, les gens qui achètent, qui payent leur pass, qui payent leur merch, qui payent leur CD, pas les gens qui sont là juste pour avoir des accréditations et s’inventer une vie parce que, je suis désolé, mais, l’essence d’un groupe est dans sa musique, tu vois, elle n’est pas dans son merch, et, quand tu es fan, il y aura plus de respect, enfin, comment dire, le gars qui paye  avec son argent, qui paye son pass, son merch, ses squeud, il apporte plus à la scène, qu’eux, il apporte plus à des groupes, que des gens qui vont juste demander, faire deux, trois trucs, tu vois, même Sven, d’Aborted, il me disait, « mais même les live report, même nous, on ne les lit pas »,

C’est surtout les photos qui intéressent aujourd’hui!

Voilà, c’est pas pareil, mais, non, après, c’est bien de dire, j’ai une accréditation, je suis invité.

ça n’a jamais été ma façon de faire!

Je sais que tu payes ton merch, je sais que tu payes tes disques, voilà, c’est ce que j’allais te dire, tu n’as pas à le prendre pour toi, je veux dire, mais, en fait, c’est pour ça, moi, je fais quelque chose pour le groupe.

Je préfère aussi, leur donner mon argent, directement.

Non, mais, tu sais, c’est comme, quand j’entendais, à l’époque de mon label, je soutiens moralement, ça ne veut rien dire, je soutiens moralement, et même, j’ai entendu, récemment, ouais, mais, je mets un like, ou quoi, pour pousser l’algorithme, non, mais, tu ne vas pas sauver le monde en faisant ça, ça ne veut rien dire, voilà, tu sais, c’est comme, ouais, non, mais, je n’achète pas, mais j’écoute sur Spotify, c’est encore pire, parce que, bon, alors, tu enrichis un milliardaire qui investit dans des armements, tout ça, et, quand tu vois qu’il y en a qui, font des posts, et qui arrivent à se faire prendre en photo devant la gendarmerie, ou quoi, tu te dis, mais, sérieusement, genre, je n’ai pas assez raison, vous me donnez encore plus raison, bien sûr, donc, ouais,  ça, c’est fou, comment te dire, non, je ne m’excuserai pas, non, je le pense, et donc, pour moi, je suis désolé, on peut critiquer ce que je fais avec Hate Couture, que c’est un peu méchant, si ça joue avec des thèmes qui ne sont pas cools, bien sûr, je suis prêt à le dire, mais, par contre, je suis désolé qu’on ne me dise pas que c’est un commentaire de vieux connard frustré, qu’il y en a qui marchent déjà comme Donald Duck. Ça là, tu vois, demain il y a pas d’internet, c’est plus rien, donc demain il y a pas d’internet, il y aura toujours mes t-shirts par exemple, enfin et pas que. Enfin tu vois la portée d’un post, j’aimerais bien savoir.

Alors attention par le passé, offrir des t-shirts pour de la visibilité, je l’ai fait, je l’ai fait et je le ferai toujours, mais attention sur le fait que quand ça me fait plaisir, tu vois, regarde, quand on avait lancé la campagne avec Nergal, j’ai voulu lui renvoyer l’ascenseur à Adam, parce que je l’appelle Adam, mais parce que il avait adoré le décapsuleur, je l’avais envoyé, et franchement, alors là, on va prendre un autre exemple, mais Adam, il avait reçu, il a fait une story.  Le lendemain, c’est Dani Filth qui pose avec, allez, 100 de plus quoi.

Mais attention, oui, on peut reprocher à Nergal d’être une instagrameuse parce qu’il se montre beaucoup et tout ça. Mais je veux dire, putain c’est le mec de Behemoth, le mec que t’aime pas, il a une carrière! Récemment, il a fait scandale parce qu’il a dit « conseil à donner aux jeunes musiciens, faites pas de musique », tu vois, enfin ne pensez pas en vivre. Alors c’est un peu violent, mais bon, putain le mec, il a tout à fait raison.

Et donc je le ferai toujours, mais je le fais parce que ça me fait plaisir c’est que j’aimerais moi.

Enfin, non, ce que je veux dire, pardon, c’est que quand on a lancé la campagne, le lendemain ou le jour même, tu sais, je faisais mes courses et putain je reçois un message sur Instagram de Iggor Cavalera et je me dis ouais, c’est un faux profil. Il m’a dit « ouais, je respecte ce que tu fais, ça tue » et tout ça. « Et putain mais je viens de découvrir ta marque, elle est géniale et j’aimerais t’acheter des trucs. » Je fais, « écoute moi bien Igor, demande ce que tu veux-je te l’offre. » « Non mais tu es sûr, je te paye ». Igorr, j’avais 16 ans, je reprenais Refuse Resist et Slave New World avec mon premier groupe. Je vous ai vu en 96 en ouverture de ACDC, ça me fait plaisir. Je lui ai envoyé, il a fait son post et tout ça et je le fais parce que ça me fait plaisir.

Tiens, c’est comme il y a 5 ans ou un peu plus, j’ai eu l’occasion parce que j’avais rencontré son photographe qui était fan de Hate Couture. J’ai l’occasion de faire passer des t-shirts à Glenn Danzig et le photographe m’a dit par contre, ouais, il le portera, mais il posera pas avec. Mais bon, ça me faisait plaisir de savoir ça. Bon, au final, il y a eu 2 3 photos qui sont sorties de Danzig en train de porter mes fringues.

D’ailleurs, c’est marrant parce que il y a 3 ans, Behemoth m’avait invité à retourner aux US où ils ouvraient pour lui, il y avait Midnight et Twin Temple et ils m’ont dit « C’est marrant parce que quand on est arrivé, il nous a dit bonjour, on a dit « Ah ben tiens Glenn, ton t-shirt c’est un pote à nous qui le fait, il m’a dit il portait ton t-shirt. » Donc il m’a dit on était mort de rire, bon moi j’étais très touché, mais je le fais parce que ça me fait plaisir.

Maintenant, il porte, il porte pas, voilà, quand il porte, ben c’est très bien, c’est que le mec au moins je sais que ça lui plaît, je ne force personne, tu vois.

Je te cache pas que garder le secret pour Slayer pendant presque un an, putain ça a été très dur. Surtout que, bon, il y a des gens qui l’ont su, il y en a qui l’ont balancé. Il y’en à côté « De toute façon, t’es qu’un menteur, impossible que tu touches un truc comme Slayer » Bon, OK, peut être ça va fermer les gueules.

Je le dis à des potes qui me disent « Putain mais allez, qu’est ce qui va t’arriver le jour où ça va être annoncé? Tu vas choper tous les parasites du monde qui vont sucer. » Je dis non, la marque l’image c’est celle de Hate Couture. Elle est assez antipathique pour calmer les ardeurs de certains. Et un pote m’a dit « Alors, combien sont venus te voir ? Combien de groupes sont venus te demander ? Dark Funeral. »

Voilà, je sais pas si ça se fera, mais en tout cas tu as l’exclu. Mais Lord Ahriman, Michael, je le connais depuis des années, on traînait ensemble à Stockholm et tout, il est gentil comme tout. Donc le côté donner des trucs cadeaux, tout ça et tout, ça me fait plaisir et les mecs, ça leur fait plaisir. C’est même pas qu’ils me disent ouais, on est machin, on est un tel, on est un tel. On payera pas, on veut des cadeaux, parce que tu vois, ça me rappelle O de Undercover Slut.

Quelle horreur!

L’enfoiré celui-là qui me disait avec sa voix: « Hé Alex, tu sais, quand tu es célèbre, c’est souvent que tu as des cadeaux. » Bon, aujourd’hui, O, c’est plus rien, ça fait longtemps que ça n’existe plus mais ouais il m’a sorti ça quoi.

Et c’est marrant parce que une paire d’années après, j’étais sur mon stand, il y a un mec qui m’a offert un saucisson et je lui dis « Ah ben ça y est, je suis célèbre, tu vois. » Donc voilà, il m’a offert un saucisson et il était bon. Et du coup, ça leur plaît, ça me plaît, c’est le but de leur faire plaisir. Si j’y gagne de la visibilité, c’est cool. Tu vois, regarde Gary Holt, quand j’ai sorti il y a 3 ans le ventilateur Hail Satan, il a commandé. Je lui disais, « mais t’es con ou quoi, je te l’offre avec plaisir et tout. » Donc il a commandé, donc j’ai fait un colis. J’ai rajouté plein de trucs et puis voilà quoi, il joue le jeu, c’est chouette, il déconne.

Quand il m’avait invité à aller voir Slayer l’an dernier aux US, il y avait Exodus qui jouait donc j’ai pu passer la soirée avec un mec d’Exodus et Rob Dukes, le leader. Pour la petite anecdote, je lui avais offert un short en double XL, je lui ai dis « ça c’est pour mettre tes grosses couilles. » Parce qu’il faut avoir des grosses couilles pour écrire et chanter le titre Children of a Worthless God, qui est un titre contre le terrorisme islamique en fait. Et il était là, il a dit « Ah ouais, merci, tu vois et c’est un Français qui dit ça, et le mec a fait le « Je suis Charlie » » donc voilà. Donc voilà, des cadeaux qu’ont la visibilité, il y a aucun problème, ça existe depuis la nuit des temps, c’est le sponsoring, mais faut voir à qui.

Et on a testé par le passé des nanas qui posaient et ça n’a pas marché. La seule fois où ça a marché, et encore, elle a rien demandé, c’est quand après le Beyond the Gates où j’étais exposé en 2019, je me lève, putain je vois genre j’avais vendu peut être 30 t-shirts French Glory Hole, qu’est ce qui se passe?? Et en fait, je vois sur Instagram, c’était une actrice porno, la japonaise, Rae Lil Black, qui l’avait acheté au festival. Je dis Putain oui, elle est passée au stand, elle a acheté, elle a posé avec. Alors, c’est marrant, il y a un certain tatoueur que je connaissais un peu et c’est un énorme pervers qui m’a dit « Tiens, c’est une meuf que je connais. » Ouais, non, tu connais pas , tu te branches sur ses putains de vidéos, voilà, qui a posté ça ou non, tu connais pas. Mais ouais ça avait été la seule fois, parce que après les meufs qui ont des grosses poitrines et avec les formes des t-shirts, tu vois pas trop le visuel quoi.

Mais non, j’ai rien contre, mais tu sais, comme tu vois, par le passé, on m’a demandé des endorsements. Tu dis non et le lendemain, le mec il est endorsé par une autre marque encore plus obscure. Tout ce que ils veulent les mecs, c’est être endorsé parce que ça fait bien quand t’es musicien. Les musiciens, c’est des gens qui rassemblent la mythomanie, l’exagération, l’estime de soi… Ils veulent être endorsés, tu vois, c’est comme il y en a un qui m’a dit, « je vais te prendre un short, ça sera mon short de scène. » Donc ouais, je m’en branle, tu sais, qu’est ce que ça peut bien nous foutre comme disait Jacquouille dans les Visiteurs, tu vois.

Donc j’ai rien dit quoi, mais c’était juste encore une fois, c’est pour se flatter l’ego et je déteste ça, voilà.

Avec qui tu rêverais de bosser maintenant? Genre trois collaborations de rêve?

Trois collaborations en dehors de Slayer.

Oui, bien sûr.

Danzig, en premier lieu. Enfin, Danzig, les Misfits.

Je sais pas, peut-être Dismember, même si je les connais, mais c’est des gros, c’est difficile. J’ai déjà Slayer et Deicide, donc bon, j’ai envie de te dire je sais pas, enfin, Bolthrower mais ils ne font plus de merch. Morbid Angel ne fait plus rien et c’est dommage. J’aurais rêvé de faire Morbid Angel. Je sais que David Vincent adore le French Glory Hole, bien sûr.

Je l’avais rencontré je pense à l’Inferno il y a 2 ans parce que mon fils Armand, c’est un de ses premiers coup de cœur et j’ai même une vidéo où Armand fait du lip sync sur God of Emptiness, donc c’est assez marrant.

Donc ouais, alors je sais pas, Danzig, Morbid Angel.

Un truc improbable, t’as pas un truc complètement improbable?

Le tour manager des Guns, James, qui a écrit la nouvelle qui a inspiré November Rain, est fan de Hate Couture, je le connais depuis pas mal d’années d’ailleurs. Et ouais, s’il devait citer le truc de rêve au-delà de Slayer, parce que non, pour moi ça a toujours été Slayer, les Guns, mais ça colle pas du tout.  Metallica aussi, mais parce que j’adore Metallica, mais ça colle pas du tout.

Mais je sais pas, il y aurait tellement de trucs à faire, mais déjà Danzig ce serait énorme. Marilyn Manson, j’allais te dire. Mais Rob Zombie, ça collerait aussi. Et Cradle Of Filth. J’aimerais beaucoup Dani, c’est un pote à moi, donc à voir peut être. Mais j’ai déjà eu beaucoup de mes groupes préférés, d’ailleurs Sodom, Deicide. Alors c’est déjà pas mal quand même.

Pour moi, le meilleur groupe français tous les temps, c’est Arkhon Infaustus. Je l’ai fait 2 fois et comme je l’avais dit en début de l’interview, Jérémy est un ami, c’est quelqu’un que j’aime beaucoup. Il a arrêté malheureusement. Donc ouais, donc allez, donc on va dire, Danzig, Misfits, Samhain, Morbid Angel et Manson ou Marduk, Mayhem.

On va finir là-dessus! 

Mary Motionless
Mary Motionless
25 Forever. Nergal est ma Tata, j'aime vadrouiller pour les concerts et voir les copains partout et me faire tatouer à fond!

Latest articles

Related articles

Leave a reply

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici