Darkest Hour : Suffer Divine [FR/EN]

[ENGLISH VERSION BELOW] Darkest Hour s’apprête à sortir son onzième album studio intitulé Suffer Divine ce vendredi 30 octobre 2026 via MNRK Heavy. Et il faut bien le dire, ils ont encore des choses à dire mais plus rien à prouver!

C’est avec une courte introduction All Cruelty Srings From Weakness que va s’ouvrir ce nouvel opus, un cri strident du vocaliste John Henry, un larsen sourd et des chuchotements en arrière-plan voilà qui appelle presque un peu de mystère si on oublie que le cri nous a littéralement fait bondir de surprise (faut préparer le terrain un peu, pas lâcher ça comme ça m’enfin) avant le premier titre Gods Of Decay. Ce premier extrait est une véritable déflagration de Metalcore (plus Old-School, on est pas sur du Motionless In White ici mais plus sur du August Burns Red si vous voulez quelque chose de moderne), les cris de John ne nous lâchant pas une seule seconde et les riffs de Nico Santora et Mike Schleibaum sont incisifs et on a même droit à un très beau solo. No Conquered Hearts va ralentir un peu le rythme avec un refrain moins screamé mais qui n’en reste pas moins puissant et un morceau plus centré sur la mélodie que le précédent tout comme le suivant : Salvation avec une approche plus axée Death Metal Mélodique, un morceau que n’aurait peut-être pas renié un groupe At The Gates. La fin du titre nous lâche sur des notes de guitares accoustique qui permettent de reprendre son souffle avant la suite.

Sans temps mort, le scream et l’agressivité reviennent le morceau éponyme Suffer Divine avec des riffs et une rythmique qui rappellent parfois Lamb Of God! Le solo va fini de scotcher tout ça ensemble et par en faire un très bon morceau qui aborde la justice et les responsabilités qui en découle, » un morceau pour tous ceux qui choisissent d’attiser et de propager la haine et la division, à tous ceux qui n’hésitent pas à rabaisser les autres pour nourrir leur ego sadique et insatiable. » comme l’a déclaré le vocaliste. Warrior est l’un des meilleurs morceaux sur ce nouvel opus avec son énergie Metalcore tout en gardant des solos de guitares hyper mélodiques le tout avec un refrain qui en fera un véritable hymne. Le morceau s’adresse au guerrier caché en chacun de nous auquel le groupe invite à prendre le contrôle de ses pensées, de ses objectifs et de ses actions, en gros réveillez le guerrier qui est en vous!  Vile Angel s’ouvre avec le son d’une cloche d’église avant de se relancer à corps perdu dans quelque chose d’agressif mais pas trop quand même.

L’intro mélancolique à la guitare de The Unforgiving Hand vient nous cueillir directement et montre encore une fois qu’on peut proposer quelque chose d’agressif et brutal sans pourtant oublier que la mélodie et un peu de beauté ça peut être pas mal aussi, le morceau semble assez court étant assez centré sur l’instrumental, la partie vocale étant littéralement remisée au second plan mais il reste quand même conséquent quand on voit sa durée (4:26). Evidemment après un peu de calme, la tempête revient pour Tribalist avec son refrain construit comme un hymne tandis que Everyday Horrors emprunte les chemins du Thrash Metal. Le final sur A Story of Redemption est un poil long (6:39) même si en soit c’est un final majestueux pour un album qui l’est presque tout autant!

Ce nouvel album des « vétérans » de Darkest Hour est globalement un très bon album même si il contient quelques petites faiblesses (comme la durée de certains morceaux) par moments ces dernières sont vite oubliées quand on voit la qualité de ce que le groupe a proposé ici! A écouter pour tout les amateurs du genre.

Tracklist :
1. All Cruelty Springs From Weakness
2. Gods Of Decay
3. No Conquered Hearts
4. Salvation
5. Suffer Divine
6. Warrior
7. Vile Angel
8. The Unforgiving Hand
9. Tribalist
10. Everyday Horrors
11. A Story Of Redemption

[ENGLISH VERSION] Darkest Hour is set to release its eleventh studio album, titled *Suffer Divine*, this Friday, October 30, 2026, via MNRK Heavy. And it’s safe to say, they still have things to say—but nothing left to prove!

This new album opens with a short intro titled “All Cruelty Springs From Weakness”, a shrill scream from vocalist John Henry, a muffled feedback, and whispers in the background—which almost lends a touch of mystery, if we forget that the scream literally made us jump in surprise (you’ve got to set the stage a bit—you can’t just drop that on us like that, come on) before the first track, “Gods of Decay.” This first track is a veritable explosion of metalcore (more old-school—we’re not talking Motionless In White here, but more like August Burns Red if you’re looking for something modern), with John’s screams never letting up for a single second and the riffs from Nico Santora and Mike Schleibaum cutting through—and we’re even treated to a beautiful solo. “No Conquered Hearts” slows the pace down a bit with a chorus that’s less scream-heavy but no less powerful, and a track more focused on melody than the previous one—just like the next one: “Salvation,” with a more melodic death metal approach—a track that a band like At The Gates might not have disowned. The song ends on acoustic guitar notes, giving you a chance to catch your breath before the next track.

Without a moment’s pause, the screaming and aggression return on the title track “Suffer Divine,” with riffs and a rhythm section that at times bring to mind Lamb of God! The solo ties it all together, making this a standout track that addresses justice and the responsibilities that come with it “a song for all those who choose to stoke and spread hatred and division, for all those who don’t hesitate to belittle others to feed their sadistic and insatiable egos,” as the vocalist stated. “Warrior” is one of the best tracks on this new album, with its metalcore energy while still featuring ultra-melodic guitar solos—all topped off with a chorus that makes it a true anthem. The song speaks to the warrior hidden within each of us, whom the band invites to take control of their thoughts, goals, and actions—in short, awaken the warrior within you! “Vile Angel” opens with the sound of a church bell before plunging headlong into something aggressive—but not too much so.

The melancholic guitar intro to “The Unforgiving Hand” grabs us right away and shows once again that it’s possible to deliver something aggressive and brutal without forgetting that melody and a touch of beauty can be pretty great too. The track feels fairly short since it’s heavily focused on the instrumental, with the vocals literally pushed into the background—but it’s still substantial given its length (4:26). Of course, after a bit of calm, the storm returns with “Tribalist” and its anthem-like chorus, while “Everyday Horrors” takes a turn toward thrash metal. The finale on “A Story of Redemption” is a tad long (6:39), though it’s a majestic ending for an album that’s almost just as majestic!

This new album from the “veterans” of Darkest Hour is, overall, a very good album, even if it has a few minor flaws (such as the length of certain tracks); at times, however, these are quickly forgotten when you consider the quality of what the band has delivered here! A must-listen for all fans of the genre.

Mary Motionless
Mary Motionless
25 Forever. Nergal est ma Tata, j'aime vadrouiller pour les concerts et voir les copains partout et me faire tatouer à fond!

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