Axty : The Pain Made Me Who I Am [FR/EN]

[ENGLISH VERSION BELOW] Le groupe brésilien Axty a sorti il y’a quelques jours son nouvel album studio The Pain Made Me Who I Am via leur nouveau label Napalm Records. Dans ce nouvel opus, le groupe explore des thèmes universels liés à l’évolution personnelle en tirant parti de la douleur et de la résilience engendrées par les expériences négatives et de l’adversité pour en faire des moteurs pour s’élever.

Le morceau d’ouverture pain made me pourrait presque être considéré comme une intro avec sa très courte durée (1:27) mais les guitaristes vrombissantes et l’espèce de sample Rap très répétitif pourrait presque en faire un morceau à part entière. En tout cas, Axty nous plonge directement dans ses abysses et nous entraîne avec lui. La fin de l’intro nous conduit tout droit à who i am et sa dynamique presque Hardcore hyper entraînante avec également des éléments de Nu-Metal tels que le scratch ou encore la ligne de basse typique de ce genre musical, le vocaliste Felipe Hervoso nous montre sa polyvalence passant d’un chant axé HxC à quelque chose de plus Deathcore pour finir sur du chant clair sur le refrain. Et évidemment que serait ce type de compo sans un breakdown dévastateur purement typé Deathcore? On vous le demande!

dismay aura sûrement besoin de plusieurs écoutes pour en saisir toutes les nuances et éléments présents, un bon gros foutoir mais qui reste tout de même relativement cohérent. Des couplets ravageurs et un refrain en chant clair en soit quelque chose de très classique mais là encore le vocaliste parvient à nous surprendre avec des passages qui pourrait presque rappeler Jonathan Davis (Korn), quand à Gabriel Vacari (batteur) il est lui aussi surprenant introduisant un Meme avec du blast-beast (Axty aime d’ailleurs placer ce genre de Easter Egg dans ses morceaux dans le premier on retrouvait Steve Carell). La fin du morceau se veut chaotique et ne laisse aucun répit à l’auditeur puisque selfish démarre sur les chapeaux de roue. Ce morceau ne laisse d’ailleurs aucun moment de calme poindre puisqu’il va allégrement faire l’effet d’un rouleau compresseur lancé à pleine vitesse.

« Wait a minute », all i love prend le relai avec sa rythmique presque funky pour un morceau clairement très Heavy, le refrain nous permet de reprendre notre souffle et encore…le vocaliste vient déverser un capital émotions très fort ici, c’est plus atmosphérique, plus éthéré et presque plus doux en parfait contraste avec le reste du titre. closer renoue avec une vibe un peu plus Old-School avec un chant rappé mais renoue vite avec la brutalité pure de la formation avant un nouveau refrain puissant qui devrait coller la chair de poule à certains des plus résistants d’entre nous. Et son morceau reste hyper surprenant et original dans sa construction comme tout ce que le groupe a pu proposer pour l’instant.

break continue sur sa lancée de titres ravageurs tandis que nothing but pain nous rajoute un joli refrain. L’album se conclut sur le single end this, avec des refrains inspirés Shoegaze et quelque chose de plus moderne dans les couplets oscillant entre éléments Nu-Metal, passages plus Metalcore/Deathcore et un Break trompeur qui va venir conclure toute cette déferlante brutale mais aussi nécessaire pour appréhender l’univers de Axty.

Ce nouvel opus des brésiliens nous a littéralement conquis, on a d’ailleurs découvert le groupe avec celui-ci. The Pain Made Me Who I Am est un album surprenant, original et déconcertant qui démontre à chaque morceau toute l’étendue des talents du trio (et ce vocaliste complètement dingue, on aura bien du mal à s’en remettre). En espérant qu’ils poseront un pied en France très bientôt tant l’expérience Live promet d’être riche!

Tracklist :
01  pain made me
02  who I am
03  dismay
04  selfish
05  everything is beautiful
06  all I love
07  closer
08  fragile
09  break
10  nothing but pain
11  with me
12  end this

[ENGLISH VERSION] A few days ago, the Brazilian band Axty released their new studio album, *The Pain Made Me Who I Am*, via their new label, Napalm Records. On this new album, the band explores universal themes related to personal growth, drawing on the pain and resilience born of negative experiences and adversity to use them as driving forces for self-improvement.

The opening track, “pain made me,” could almost be considered an intro given its very short length (1:27), but the roaring guitars and the highly repetitive rap sample could almost make it a track in its own right. In any case, Axty plunges us directly into its depths and drags us along with it. The end of the intro leads us straight into “who i am” and its highly infectious, almost hardcore-style energy, complete with nu-metal elements such as scratching and the genre’s signature bassline. Vocalist Felipe Hervoso showcases his versatility, shifting from hardcore-style vocals to something more deathcore-oriented, and finally settling into clean vocals for the chorus. And of course, what would this kind of track be without a devastating, quintessentially deathcore breakdown? We’ll let you be the judge!

“dismay” will surely require several listens to grasp all its nuances and elements—a good, big mess, yet one that remains relatively coherent. Devastating verses and a clean-vocal chorus are, in and of themselves, quite classic, but here again the vocalist manages to surprise us with passages that could almost bring to mind Jonathan Davis (Korn); as for Gabriel Vacari (drummer), he’s also surprising, introducing a meme with blast beats (Axty, by the way, likes to include this kind of Easter egg in his tracks—in the first one, we found Steve Carell) . The end of the track is intentionally chaotic and gives the listener no respite, as “selfish” kicks off at full throttle. This track, in fact, never lets up for a moment, cheerfully feeling like a steamroller hurtling at full speed.

“Wait a minute,” “all i love” takes over with its almost funky rhythm for a track that’s clearly very heavy; the chorus lets us catch our breath—but only briefly… the vocalist unleashes a powerful emotional outpouring here—it’s more atmospheric, more ethereal, and almost gentler, in perfect contrast to the rest of the track. “closer” returns to a slightly more old-school vibe with rapped vocals but quickly reconnects with the band’s raw brutality before another powerful chorus that’s sure to give even the most hardened among us goosebumps. And this track remains incredibly surprising and original in its structure, just like everything else the band has released so far.

“break” continues the streak of devastating tracks, while “nothing but pain” throws in a nice chorus. The album concludes with the single “end this,” featuring shoegaze-inspired choruses and a more modern sound in the verses, oscillating between nu-metal elements, more metalcore/deathcore passages, and a deceptive break that brings this brutal yet essential onslaught to a close—one that’s essential for understanding Axty’s world.

This new album from the Brazilians has literally won us over—in fact, this is how we first discovered the band. *The Pain Made Me Who I Am* is a surprising, original, and disconcerting album that showcases the full range of the trio’s talents with every track (and that completely crazy vocalist—we’ll have a hard time getting over him). We hope they’ll set foot in France very soon, as the live experience promises to be incredible!

Mary Motionless
Mary Motionless
25 Forever. Nergal est ma Tata, j'aime vadrouiller pour les concerts et voir les copains partout et me faire tatouer à fond!

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