Greywind : Severed Heart City [FR/EN]

[ENGLISH VERSION BELOW] Après un premier album sorti en 2017 et un EP en 2024, le duo de frère et soeur irlandais Greywind , Steph et Paul O’Sullivan sortent un nouvel album ce vendredi 16 janvier, Severed Heart City , via FLG. A savoir que nous avons découvert ce duo Emo l’année dernière à la sortie de Acid Rain et que depuis tout leurs morceaux ont été de véritables coup de coeur.

Ce nouvel album s’ouvre avec le single Acid Rain et des sonorités éthérées sur les couplets, la voix grave de Steph qui vient nous cueillir le tout sur des sons assez doux de batterie/basse pour nous plonger dans l’univers de Greywind avant un refrain ultra catchy qui reste dans la tête après une seule écoute, on est de plein fouet sur le territoire Emo/Rock et ça promet pour la suite! I.K.A.M.F. continue dans cette vibe pleine d’énergie et est plus vive que la précédente avec une influence clairement venue de My Chemical Romance, un morceau qui passe à une vitesse folle et sur lequel on pourrait aisément enclencher la touche « Repeat ». Le titre suivant HAPPY 🙂 renoue une nouvelle fois avec des influences des années 2000, on a parfois l’impression d’entendre un morceau de Michelle Branch ici ce qui est vraiment un compliment, et pour la première fois on entend la voix de Paul qui accompagne ici sa soeur. HAPPY 🙂 évoque le sentiment de se sentir perdu face à sa place dans le monde ou tout simplement dans la vie.

Les morceaux se suivent mais ne se ressemblent pas, ce qui fait la force du duo qui le prouve avec Waterfall qui commence presque doucement sur les couplets sur lesquels on se laisse porter par la très belle voix de la chanteuse avant un refrain puissant et hymnique versant dans le Rock Alternatif avec une touche de mélancolie qui se ressent sur le bridge. Ce qu’on va retenir de Swerve c’est encore une fois ce refrain intense et puissant accompagné par des couplets plus…éthérés avec différentes sonorités. « 1,2,3,4 » vient lancer Make-Believe (LOVE ME) qui revient sur une base catchy presque Pop-Punk avec sa belle ligne de basse le tout toujours par cette voix incroyable et ce refrain qu’on se surprendra à chanter à plein poumons (et le petit passage acoustique, presque une madeleine de Proust).

EMO TIME again avec la sublime Moon qui fait penser à une ballade oscillant entre le Rock Alternatif et les émotions plus Pop/Emo au niveau des paroles. Let’s See If You Can Float et ses paroles presque cinématographiques comme « They’ll never find the body where I left it » et l’album étant un concept relativement imagé sur le deuil et les traumatismes qui en découlent on peut parfaitement imaginé que ces paroles sont considérées comme des métaphores. The Scarecrow est un titre plus épuré qu’on aurait bien vu comme morceau final, il est doux, simple et la voix de Steph est ici sans artifice et presque pure. Mais c’est avec Cope In The Coma que Greywind vont conclure ce deuxième album, un final entraînant qui revient ici à quelque chose de Pop-Punk relativement simple et encore une fois peut-être plus épuré que certains titres de la tracklist.

Huit ans à attendre un nouvel album de Greywind (au final moins pour ceux qui les ont découverts en cours de route) était-ce nécessaire? Sûrement, le duo présente un excellent album autant au niveau du contenu lyrique qu’instrumental et même visuel avec les photos promos mais surtout les clips qui sont de véritables pépites! Maintenant on attends de les voir en France!

Tracklist :

  1. ACID RAIN
  2. I.K.A.M.F.
  3. HAPPY :):
  4. WATERFALL
  5. SWERVE
  6. MAKE BELIEVE
  7. MOON
  8. LET’S SEE IF YOU CAN FLOAT
  9. THE SCARECROW
  10. COPE IN THE COMA

[ENGLISH VERSION] After releasing their debut album in 2017 and an EP in 2024, Irish sibling duo Steph and Paul O’Sullivan are releasing a new album this Friday, 16 January, entitled Severed Heart City, via FLG. We discovered this emo duo last year when Acid Rain was released, and since then, all of their tracks have been real favourites.

This new album opens with the single Acid Rain and ethereal sounds on the verses, Steph‘s deep voice picking us up on fairly soft drum/bass sounds to plunge us into the world of Greywind before an ultra-catchy chorus that sticks in your head after just one listen. We’re right in the middle of Emo/Rock territory and it promises great things to come! I.K.A.M.F. continues in this energetic vibe and is livelier than the previous track, with a clear influence from My Chemical Romance. It’s a song that flies by at breakneck speed and one that you could easily hit ‘repeat’ on. The next track, HAPPY 🙂, once again draws on influences from the 2000s. At times, it feels like we’re listening to a Michelle Branch song, which is definitely a compliment, and for the first time we hear Paul‘s voice accompanying his sister. HAPPY 🙂 evokes the feeling of being lost in terms of one’s place in the world or simply in life.

The tracks follow one another but are not alike, which is the strength of the duo, as proven by Waterfall, which starts off almost softly with verses carried by the singer’s beautiful voice before a powerful, anthem-like chorus that leans towards alternative rock with a touch of melancholy that can be felt in the bridge. What we’ll remember about Swerve is once again the intense and powerful chorus accompanied by more ethereal verses with different sounds. ‘1,2,3,4’ kicks off Make-Believe (LOVE ME), which returns to a catchy, almost pop-punk base with its beautiful bass line, all accompanied by that incredible voice and a chorus that you’ll find yourself singing at the top of your lungs (and the little acoustic passage, almost like Proust’s madeleine).

EMO TIME again with the sublime Moon, reminiscent of a ballad oscillating between alternative rock and more pop/emo emotions in terms of lyrics. Let’s See If You Can Float has almost cinematic lyrics such as ‘They’ll never find the body where I left it’, and as the album is a relatively vivid concept about grief and the trauma that comes with it, it’s easy to imagine that these lyrics are meant as metaphors. The Scarecrow is a more refined track that we could easily have seen as the final song. It is soft, simple, and Steph‘s voice here is unadorned and almost pure. But it is with Cope In The Coma that Greywind conclude this second album, a rousing finale that returns to something relatively simple and pop-punk, and once again perhaps more refined than some of the other tracks on the tracklist.

Was it necessary to wait eight years for a new Greywind album (less so for those who discovered them along the way)? Certainly, the duo presents an excellent album in terms of lyrical and instrumental content, and even visually with the promotional photos and, above all, the music videos, which are real gems! Now we’re waiting to see them in France!

Mary Motionless
Mary Motionless
25 Forever. Nergal est ma Tata, j'aime vadrouiller pour les concerts et voir les copains partout et me faire tatouer à fond!

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